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Association Culturelle Arménienne de Marne-la-Vallée (France)

Diasporas - Roumanie

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Les Arméniens en Roumanie
par Zadig Mouradian, pour l'ACAM

Le plus ancien témoignage des Arméniens installés sur l'actuel territoire roumain, est une pierre tombale de 967. Plus tard la chute de la capitale Ani (1064) a mis sur le chemin de l'exil plus de 150.000 personnes, qui se sont établis en Crimée et dont une partie a ensuit émigré vers les territoires de la Pologne et de la Roumanie actuelles.

Des colonies de commerçants et d'artisans se sont d'abord formées dans la principauté roumaine de Moldavie au début du XV s et Alexandre le Bon, souverain de Moldavie accorda des privilèges à l'évêque Ohanes, ayant siège dans la ville de Suceava. Il invita encore 4.000 familles pour s'y installer et développer l'économie du pays. A cette époque dans la ville de Suceava le jugement et les actes officiels étaient établis en arménien. Plus tard, quand la Crimée fut occupée par les Tartares, une nouvelle vague de 10.000 personnes fut accueillie par le voïévode Etienne le Grand. Les commerçants arméniens ont réussi l'ouverture d'une nouvelle route vers les pays du nord de l'Europe, celle du sud ayant été fermée par les conquêtes turques. A la fin du XV s, il y avait environ 20.000 en Moldavie et jusqu'au XVII s ils étaient seuls en charge du commerce extérieur. C'est grâce à eux que la Moldavie et la Valaquie ont été liés à l'Occident. Certaines pressions, voire des massacres subis au milieu du XVII s, n'ont rien changé à leur croyance dans leur église et ils sont restés un élément essentiel de l'économie du pays.

Les Arméniens se sont établis en Valaquie vers la fin du XV s. On les trouve dans le quartier arménien (l'actuelle rue "Armeneasca" à Bucarest) vers 1775. Ils étaient organisés en corporations professionnelles. On leur avait accordé le droit de jugement sur les membres de la communauté. Notons que la plus ancienne demeure du Bucarest d'aujourd'hui est la "Maison Melik".

Au XIIIe siècle la Transylvanie faisait partie du royaume de Hongrie. Ce dernier avait conclu une alliance avec le royaume arménien de Cilicie et accorda certains privilèges aux arméniens (Monasterium Armenorum, Terra Armenorum). Vers 1700 fut fondée la ville d'Armenopolis, et plus tard, à l'époque de l'empire Austro-Hongrois, l'empereur François-Joseph 1er précisait que pour lui "les Arméniens sont très importants, à cause de leur rôle dans le commerce".

Partout où les Arméniens se sont établis, ils ont construits des écoles et des églises, et près de la ville de Suceava, deux monastères Hatchgadar (en 1512) et Zamca (en 1551). Ainsi, des dizaines d'églises sont semées dans tout le pays, la plus ancienne connue étant celle de Botosani (1350). L'architecture roumaine a également bénéficiée de l'apport arménien, spécialement visible dans la construction des cathédrales de «Courtea de Arges» (où étaient couronnés les rois de Roumanie) et de «Trei Erarhi» de Iasi, la capitale de la Moldavie.

Les Arméniens ont su sont parfaitement s'intégrer dans le pays d'adoption, tout en gardant leur identité pendant près de 1000 ans. Ils ont participés à la vie politique de la Moldavie et de la Valachie et après l'unification, à la vie publique de la Roumanie. On peut citer les voïévodes valaques Jean le Terrible (Jean l'Arménien) - écartelé sur l'ordre du sultan -, Garabet Jean Potcoava et Alexandre Serpega au XVI s ou le diplomate, homme d'affaires et prince Moldo-Valach Manouc bay Mirzaian au début XIX-s, ainsi que des diplomates et hauts dignitaires de l'Etat. Au XX s on peut mentionner des ministres comme Spiru Haret, V. Madgearu, G. Trancu-Iasi, Vassile Missir ou les généraux J.Zadik et M. Cerchez. Mais la contribution la plus importante fut dans le domaine culturel. La liste est très longue mais on peut citer le premier docteur en mathématique (Spiru Haret), le premier grand peintre moderne (Toudor Aman), les philosophes Vassile Conta et Aram Frenkian, les littéraires Gheorghe Assachi et Garabet Ibraileanu. En seconde partie du XX nous pouvons citer Dr. Anna Aslan, les metteurs en scène Acterian et Sahighian, le collectionneur d'art et fondateur du musée qui port son nom, K. Zambaccian, le peintre H. Avakian, le compositeur M. Jora et tant d'autres journalistes, musiciens, professeurs universitaires, avocats, médecins, ingénieurs, etc. Il faut également se souvenir de H.D. Siruni, homme de Lettres, historien et infatigable animateur généreux de la communauté; il fonda la bibliothèque et le musée actuels de la communauté. Dans la vie publique actuelle de la Roumanie on trouve l'économiste sénateur V. Voskanian et le député V. Pambuccian.

La communauté arménienne de Roumanie est fière d'avoir donné à la nation le Catholighos Vazken I.

On note que parmi les trois pays cités plus haut, la communauté de Roumanie est celle qui a résisté le mieux au temps, en grande partie grâce à l'environnement très favorable qui fut offerte, par les autorités du pays. Au cours du XIX s beaucoup d'Arméniens ont fuit leurs villes et villages et sont arrivé par la Mer Noir directement de Constantinople en Roumanie. Après le génocide de 1915-1922, un très grand nombre ont été accueillis. Notons que le peuple roumain, pour avoir été occupe, connaissait de longue date les mours des turcs. Les rescapés du massacre ont trouvé une colonie bien intégrée et structurée, ce qui a facilité leur premier pas dans l'exil. C'est la raison pour laquelle la nouvelle communauté arménienne de Roumanie a eut une situation privilégiée par rapport à celles des autres communautés. A la veille de deuxième Guerre Mondiale, le nombre des nouveaux arrivants atteignait 40.000 âmes, dont la majorité se sont établis à Bucarest. Mais les années d'après-guerre ont vu une sévère diminution des effectifs d'abord à cause des deux rapatriements, puis un nouvel exode vers les pays de l'Ouest. Actuellement la communauté est plus restreinte mais garde son dynamisme. Les journaux "Nor Guank" et "Ararat", diffusés aussi à l'étrange aux anciens "roumana-haïs", aide à garder une certaine cohésion entre ceux qui sont partis et ceux qui sont restés.

(d'après S. Selian)
Zadig Mouradian


Eglises arméniennes et Diaporama

La communauté arménienne de Roumanie est la plus ancienne de la diaspora européenne. Une affirmation aussi "sensationnelle" se doit d'être confirmée par des données historiques. Avant de rentrer dans les détails relatives aux églises arméniennes, il faut vous dire deux mots aux sujet de la création de cette communauté.

Les plus anciens témoignages sur la présence des Arméniens en Roumanie que nous connaissons, sont une pierre tombale datée de 967, avec une inscription en arménien, et des monnaies de l'Arménie cilicenne su Xlle siècle, trouvée à Akkermann (aujourd'hui Belgorod-Dnestrovsk ou en roumain Cetatea Alba - Citadelle Blanche), ville de Bessarabie, région orientale de la Roumanie; et, dans la région de l'ouest, Transylvanie, les chroniqueurs du Xe siècle, Simon de Kezö et Thurecsi, mentionnent l'existence d'Arméniens, dotés de privilèges et titres nobiliaires.

La présence des Arméniens en Roumanie a pour origine l'émigration en Bassarabie et Moldavie des commerçants, artisans et nobles arméniens après la chute de la capitale arménienne Ani, en 1064, et aussi les invasions turco-mongoles de 1342.

Le célèbre historien roumain Nicolas Iorga nous apprend que les Arméniens ont peuplé la Moldavie avant même la fondation de la principauté et qu'ils ont contribué à la création du nouvel État, qu'ils ont parrainé. Du reste, le plus ancien document mentionnant la présence des Arméniens est le parchemin du prince moldave Alexandru Cel Bun (Alexandre le Bon), daté du 30 juillet 1401, lequel autorise les Arméniens à avoir leur Évêché, ce qu'atteste l'existence d'une ancienne et forte colonie arménienne, déjà dotée d'églises. Néanmoins, les principaux témoignages matériels caractéristiques du développement de la communauté arménienne de Roumanie sont ces foyers religieux, qui en tant que monuments historiques et architectoniques, constituent aujourd'hui une part importante du patrimoine roumain.

La plus ancienne église de la communauté arménienne de Roumanie est l'église de la ville de Botosani (Botochan), en Moldavie, fondée en 1350, donc neuf ans avant la création de la principauté, par des émigrants arméniens fixés dans la ville. Après l'adjonction d'un narthex, en 1783,1'église a été rénovée en 1826 et une sacristie a été ajoutée. Une deuxième église, fondée dans la même rue, à proximité de la première, atteste de l'étendue et de la puissance de la colonie. Elle fut édifiée en 1560 sous le vocable de Sourp Oxen (Saint Oxen), puis a été reconstruite sous le nom de Sainte Trinité en 1795, puis élargie par une sacristie en 1832. Malheureusement, il y a deux ans, la coupole centrale s'est effondrée.

Une autre église, presque aussi ancienne que l'assomption de Botosani, se trouve à Iasi (Yach), ancienne capitale de la Moldavie. Il s'agit de Sourp Astvadzadzine (Sainte Vierge), fondée en 1935 et qui est considérée comme le "certificat de naissance" de la ville, car les documents roumains attestant de l'existence de Iasi sont postérieurs.

Reconstruite en 1803,1'église est à présent en assez mauvais état. On y trouve encore dans la cour des pierres tombales médiévales arméniennes, avec de précieuses inscriptions conservées. On trouvait une autre église arménienne à Iasi, fondée en 1616, incendiée en, 1828 et restée en ruines jusqu'en 1899, date à laquelle elle fut démolie. On suppose que les Arméniens possédaient encore une église, voire même la première, près de Sainte-Vierge, et qui fut cédée aux orthodoxes roumains, en échange d'une parcelle de terre' sur laquelle ils construisirent une nouvelle église. Cependant, la ville la plus intéressante de Moldavie, eu égard à la présence des églises arméniennes, est sans conteste Suceava (Soutchava), une autre ancienne capitale de b Principauté. Les Arméniens y ont eu sept églises et monastères (et d'après certaines autre sources, douze).

Aujourd'hui, quatre sont conservés :

  • le monastère de la Sainte-Vierge (1512), surnommé Hadjgadar, à trois kilomètres en dehors de la ville, sur une colline, où chaque année, le 15 août (pour la fête de la Saint-Vierge), on organise un pèlerinage et un service liturgique.
  • l'église Saint-Simon, dite de la Tour Rouge (1513), dans l'ancien cimetière arménien.
  • Sourp Khatch (Sainte Croix), fondée en 1521, mais déjà mentionnée dans le colophcn d'un Lectionnaire (Djachotse), copié en 1504, avec une pierre tombale datée de 1428 pris de l'autel.
  • le monastère de Saint Oxen de Zamka, construit en 1551, mais mentionné comme Évêché dès 1415.
La cloche de Hadjgadar, retrouvée dans l'ancien cimetière est datée de1244 et à été ame née de Tatev (monastère du sud de l'Arménie actuelle). L'église de Sainte Croix fut incontestablement le centre religieux de la colonie, elle était entourée de bâtiments tels que l'école, l'asile, le club, aujourd'hui utilisés comme presbytère et musée. En 1776, on adjoignit à l'église la chapelle Sourp Garabed. Le monastère de Zamka, entourée d'une enceinte fortifiée, comprend une église, un clocher à trois niveaux (y compris la chapelle Saint Grégoire) et un vaste édifice attenant (probablement l'ancien Évêché) avec la chapelle Sainte Vierge.

Dans les cimetières arméniens de ces trois villes, on trouve des chapelles construites dans un style architectonique spécifiquement arménien (nous verrons plus loin pourquoi je b mentionne), avec des monuments funéraires de valeur historique et artistique, dédiée aux personnalités arméniennes réputées, enterrées là-bas.

L'Évêché arménien de Roumanie administre à présent, en Moldavie, les églises de cinq autres villes :

  • à Foscani (Fokchan) : I'église Saint-Grégoire (1710-1715), en ruines et sans coupole$ et celle dédiée à la Sainte Vierge (1780), temporairement utilisée par les roumains. à Galati (Galatz) : I'église actuelle, dédiée à la Sainte Vierge, fût bâtie en 1858, également sur l'emplacement d'une église en bois, mentionnée en 1669 et incendiée par les turcs en 1821.
  • à Braila (Breila) : toujours dédiée à la Sainte Vierge et datée de 1837,1'église arménienne est temporairement cédée aux roumains, afin qu'elle reste en activité.
Les Arméniens de Moldavie ont eu aussi d'autres églises, dont une jusqu'encore récemment (1977), celle des Saints Archanges de Bacau (Bakeou), édifice qui, bien que pas trop détériorée par le tremblement de terre, a été démolie sur ordre des autorités communistes et des blocs d'habitation furent construits à la place. L'église de la ville de Gura Humorului (Goura Houmoroulouy), fondée en 1864, a été cédée à l'Église orthodoxe roumaine, du fait d'absence des paroissiens.

Dans le sud de la Roumanie, en Muntenia (ou Valakia), les Arméniens se sont établis plus tard qu'en Moldavie, au commencement du XIVe siècle, venant toujours de l'Arménie occidentale, à travers la Crimée. Les communautés organisées pendant le Moyen-âge se sont graduellement assimilées ou ont disparu, et les colonies de Bucarest ou de Constantza, les centres les plus importants de la communauté actuelle, ont été revigorés et ont augmentés pratiquement après 1915, grâce aux familles arméniennes rescapées du génocide et qui se sont réfugiées en Roumanie, un des premiers pays qui acceptait de recevoir les Arméniens exilés.

Aujourd'hui, en Muntenia (Mountennya) et Dobrogea (Debrodja), la région limitrophe de l'est, sur les bords de la Mer Noire, fonctionnent à peine quatre églises arméniennes.

La plus importante est la Cathédrale des Saints Archanges de Bucarest (Boukourecht - Bucarest), construite entre 1911 et 1915, sur l'emplacement d'une église bâtie en 1638.11 nous faut ajouter que les Arméniens de Bucarest, apostoliques et catholiques ont édifiés ensemble une église en 1581-1629, et lorsque celle ci est passée sous juridiction du Pape, les apostoliques se sont séparés et ont construit une nouvelle église, d'abord en bois, puis en briques, qui a fonctionné jusqu'en 1911, date à laquelle ils fondèrent;t l'actuelle cathédrale (sacrée le 6 septembre 1915). On suppose que les Arméniens de Bucarest ont eu quelques autres églises. Quoi qu'il en soit, exceptée les Saints Archanges, il ne reste plus qu'une église - la chapelle catholique - édifiée en 1933 et aujourd'hui appartenant à l'Église Romano-catholique.

La colonie arménienne de Constanta (Constantza), au bord de la Mer Noire, la seconde après celle de Bucarest, n'a plus d'église à proprement parlé, car l'église de la Sainte Vierge, bâtie en bois en 1880, a brûlé en 1940 et depuis lors la salle de l'ancienne école arménienne est utilisée comme église. En 1990, un clocher fut cependant ajouté à l'édifice.

L'église arménienne de la ville de Pitesti (Pitecht) a été fondée en 1693 et appelée Saint Garabed, reconstruite en 1852 et rénovée en 1882.

L'église Saint Grégoire l'Illuminateur de Tuicea (Toultcha), ville située sur les rives du Danube, a été bâtie en 1882, sur l'emplacement d'une chapelle en bois datant de 1830, et rénovée en 1904.

Les églises arméniennes des XVI-XVIIIe siècles de Babadag, Sulina, Tirgoviste n'existent plus.

Les Arméniens de Transylvanie, province occidentale de Roumanie, sont catholiques. Ils sont les descendants d'Arméniens émigrés au XVlIle siècle de Moldavie, qui - se fixant dans de nombreuses villes et villages de Transylvanie - ont été graduellement "hongroisisés" et "catholicisés". Aujourd'hui, on conserve néanmoins des églises arméniennes dans quatre localités :

  • Gherla : c'est la ville principale, nommée autrefois Arménopolis, car elle fut fondée et construite par les Arméniens. On y trouve : la cathédrale de la Sainte Trinité, consacrée en 1776; I'église de l'Annonciation (ou Saint Solomon, du nom des frères Soghomonian, les fondateurs), ouverte au culte en 1724; la chapelle Saint Grégoire de l'ancien orphelinat arménien (1894); la chapelle du cimetière.
  • Dans la ville de Dumbraveni (Dumbravenne), anciennement Elisabetopole, les Arméniens ont eu quatre églises : la Cathédrale Sainte Elisabeth, édifiée en 1850; Sainte Trinité (1723); Saints Paul et Pierre (1796 - construite par les Mekhitariste de Venise); Saint Garabed (cédée en 1920 aux luthériens).
  • La seule église arménienne de la ville de Georgheni (ou en arménien Djourdjov), Sainte Vierge, bâtie en 1733 et fortifiée, est aussi la seule de Transylvanie dont le prélat est arménien, l'archimandrite Lucas Fogolyan, envoyé par Venise il y a deux ans.
  • Enfin les habitants arméniens du village Frumoaa (Froumoassa), établis là en 1675, ont édifié en 1700 I'église de Sainte Trinité, fortifiée et à présent utilisée par les hongrois.
Si les églises arméniennes de Transylvanie ont un style caractéristique catholique, les autres églises arméniennes du territoire de Roumanie - les églises apostoliques - n'ont plus un style arménien et subissent l'influence de l'architecture locale, à l'exception de la Cathédrale de Bucarest, semblable à celle d'Etchmiadzine (I'architecte Maymarolou s'est rendu en Arménie pour dessiner les plans), et les deux chapelles des cimetières déjà mentionnées, y compris la chapelle Saint Grégoire l'Illuminateur du cimetière de Bucarest. Il est paradoxal et intéressant de noter qu'en revanche, dans l'architecture religieuse roumaine, on distingue de manière évidente l'influence arménienne dans les éléments de construction et en ce qui concerne la présence des ornements décoratifs sculpturals, ce que des spécialistes roumains ont démontré dans leurs ouvrages. Ainsi, les églises arméniennes de Roumanie constituent des éléments représentatifs stables et permanents d'une communauté fatalement transitoire et d'une nation disséminée hors de sa patrie, sur des terres étrangères.

Serge Selian, Bucarest, Extrait de "Travaux du deuxième congrès mondial scientifique arménien", Unesco, Paris, 1993, AISA


Roumanie Carte de Roumanie, avec indication des communautés arménienne
Photos 2 à 28 : Philippe Pilibossian, 1988-1989

Pour savoir plus : Hovhannès Kalpakian, "La Colonie arménienne de Roumanie" (en arménien), Jérusalem, Imprimerie du Couvent Saint-Jacques, 1979, 314 pages, 24 x17 cm

Cathédrale apostolique
Bucarest, Cathédrale apostolique (carte postale),Strada Armeneasca N° 3, 70228 Bucarest, Tel. +(40)13 14 02 08, Fax +(40)13 12 10 83
Bibliothèque et Musée arméniens
Bucarest, Bâtiment de la Bibliothèque et le Musée arméniens, face à la Cathédrale, même adresse
Antranig
Bucarest, Monument Buste d’Antranig, Avenue de la République, près de la Cathédrale
Chapelle cimetière
Bucarest, Chapelle du Cimetière arménien
Stèle funéraire
Stèles funéraires du Moyen-Age, recueillies de différents sites de Roumanie et rassemblées au Cimetière arménien de Bucarest
Stèle funéraire
Stèle funéraire du Moyen-Age
Stèle funéraire
Stèle funéraire du Moyen-Age
Stèle funéraire
Stèle funéraire du Moyen-Age
Stèle funéraire
Stèle funéraire du Moyen-Age
Gherla
Gherla : La grande église (apostolique arménienne)
Gherla
Gherla : La petite église (catholique arménienne)
Gherla
Gherla : Ancien évêché arménien catholique
Gherla
Gherla : Bâtiments construits par les Arméniens
Focsani
VALACHIE, Focsani, Eglise Sourp Asdvadzadzine (Mère de Dieu) 1780, aujourd'hui fermée. Il y une seconde église dans la ville Sourp Kévork (Saint Georges), en 1987 elle était en ruines
Tirgu Ocna
VALACHIE, Église Sourp Mariam Asdvadzadzine (Mère de Dieu) du couvent arménien Tîrgu Ocna, 1825
Retable
VALACHIE, Retable de l’église Sourp Asdvadzadzine du monastère Tîrgu Ocna
Roman
MOLDAVIE, Roman, Église Sourp Mariam Asdvadzadzine (Sainte Marie Mère de Dieu) 1609
Sucaeva
MOLDAVIE, Sucaeva, Bâtiment de l’ancienne école arménienne, face à l’église Sourp Khatch (Sainte Croix), cette église est de 1521, pas de photo de l’extérieur
Sucaeva
MOLDAVIE, Sucaeva, Église Saint Siméon (connue sous le nom de "La Tour rouge", construite en 1513 et agrandie en 1606
Sucaeva
MOLDAVIE, Sucaeva, Église Sourp Asdvadzadzine, miraculeuse, du monastère arménien Hatchgadar (1512), où tous les ans au jour de la Sainte Vierge en août il y un pèlerinage
Sucaeva
MOLDAVIE, Sucaeva, Monastère arménien Zamka (début XVe s.), au milieu l’église Saint Auxente, à droite la tour imposante est de 1606
Sucaeva
MOLDAVIE, Sucaeva, Icône arménienne : Saint Grégoire l’Illuminateur bénit le Roi Tiridate II (église Saint Auxente)
Sucaeva
MOLDAVIE, Sucaeva, Chapelle Sourp Haroutioun du cimetière arménien 1902 (il est très intéressant de visiter ce cimetière)
Botosani
MOLDAVIE, Botosani, Baptistère de l’église Sourp Asdvadzadzine (Mère de Dieu) 1350
Botosani
MOLDAVIE, Botosani, Groupe d’Arménien avec leur drapeau arménien, devant leur église Sourp Asdvadzadzine
Iasi
MOLDAVIE, Iasi, Église Sourp Asdvadzadzine, 1395
Site de cette église
Iasi
MOLDAVIE, Iasi, Salle des fêtes
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