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Association Culturelle Arménienne de Marne-la-Vallée (France)

Yaïr AURON
( n. 1945 )

L'auteur

Yaïr AURON --- Cliquer pour agrandir
Naissance le 30 avril 1945

Israélien, Historien. - Professeur, Democracy studies, Department of sociology, political science and communication, the Open university, Tel-Aviv (1999-2013).

Chercheur et enseignant israélien, Yaïr Auron est spécialiste des génocides, du judaïsme contemporain et des relations israélo-palestiniennes.
Il enseigne depuis de nombreuses années en Israël et a publié plus d’une trentaine d’ouvrages disponibles en hébreu, en français, en anglais, en allemand, en arménien et en russe sur le génocide, son enseignement, et l’impact de l’Holocauste sur l’identité juive tant en Israël qu’en Europe.
Il vit à Neveh Shalom – Vahat el Salam, l’unique communauté judéo-arabe d’Israël.
Il y a créé un jardin des Justes : le jardin des « Sauveteurs Internationaux ».

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Livre numéro 2287
Yaïr AURON --- Cliquer pour agrandir Les cent ans du Musa Dagh
 
Titre : Les cent ans du Musa Dagh / auteur(s) : Yaïr AURON - Découvertes et nouveaux regards sur l’ouvrage "Les Quarante jours du Musa Dagh" et sur Franz Werfel
Editeur : SIGEST
Année : 2018
Imprimeur/Fabricant :
Description : 15 x 23 cm, 112 pages, couverture illustrée en couleusr
Collection :
Notes :
Autres auteurs :
Sujets : Génocide arménien -- Musa Dagh -- Israël
ISBN : 9782376040101
Prix : 14,95 euros
Achat possible sur : Amazon

Commentaire :

J’étais très jeune la première fois que j’ai entendu parler des « Quarante Jours du Musa Dagh», par Franz Werfel, et à l’époque cela ne m’avait pas affecté en profondeur. J’y suis revenu plus tard, quand j’ai commencé à étudier la question, fascinante et si complexe, des relations entre Juifs et Arméniens, avant, pendant et après les terribles génocides subis par les deux peuples au cours du XXe siècle. Cette fois, j’ai relu ce récit avec voracité et il a eu sur moi un effet puissant. Depuis lors, c’est devenu pour moi un livre de chevet.
... J’espère avoir contribué par ma démonstration à faire reculer l’acte criminel que constitue, sur le plan moral, la négation du génocide des Arméniens, crime que commet l’État d’Israël. Car c’est cette politique-là qui profane la mémoire et la signification de l’Holocauste, pour notre génération et pour la postérité.

Yaïr Auron


Livre numéro 2275
Yaïr AURON --- Cliquer pour agrandir Israël et le génocide des Arméniens
Titre : Israël et le génocide des Arméniens / auteur(s) : Yaïr AURON - Traduit de l'anglais par Aïda Tcharkhtchyan
Editeur : SIGEST
Année : 2017
Imprimeur/Fabricant : Impr. en Union européenne
Description : 17 x 24 cm, 310 pages, couverture illustrée en couleurs
Collection :
Notes : Contient un choix de documents. - Index
Autres auteurs :
Sujets : Génocide arménien (1915-1916) -- Opinion publique -- Opinion publique -- Israël
ISBN : 9782376040026
Bibliothèques : Consultable à la Bibliothèque de la Cathédrale apostolique arménienne, Paris
Catalogué à la Bibliothèque Nationale de France
Prix : 19,95 euros
Achat possible sur : Amazon

Commentaire :

La première partie de cette étude, « La banalité de l'indifférence », examine l'attitude de la communauté juive (le Yishuv) en Palestine (Eretz Yisrael), avant la création de l'État d'Israël en 1948, et celle des dirigeants sionistes sur les massacres commis par les Turcs contre les Arméniens au début du XXe siècle. L'étude poursuit un double but : informer le lecteur sur le génocide du peuple arménien et soulever des questions théoriques et philosophiques qui sont directement ou indirectement en relation avec le débat en Israël et dans le monde entier sur le concept de génocide, ainsi que sur le caractère unique de l'Holocauste en comparaison avec les autres exemples de génocide.
La Deuxième Guerre mondiale et l'Holocauste, d'une part, et l'établissement de l'État d'Israël, d'autre part, ont fondamentalement modifié l'histoire des Juifs. Le peuple juif a vécu son plus grand désastre au cours de la guerre et trois ans après sa fin, il a été le témoin de la naissance de l'État juif.
Dans la deuxième partie de ce livre, « La banalité du déni », sont étudiées les mesures israéliennes visant à saper les tentatives pour sauvegarder la mémoire des victimes arméniennes des atrocités turques.
La nature même de notre recherche s'est notablement transformée. La banalité de l'indifférence est essentiellement une étude rétrospective historique, sociale et littéraire. La banalité du déni est une enquête politique et idéologique. L'analyse examine des discours, des écrits et les journaux personnels des chefs de la communauté, ainsi que l'héritage littéraire de cette période. L'étude des tentatives de déni par les institutions israéliennes et les figures dirigeantes de la politique, de la sécurité, ainsi que de l'élite universitaire et pour la « préservation de la mémoire » de l'Holocauste n'est pas simplement une analyse académique, elle a une considérable importance politique, à la fois symbolique et tangible.
Non moins importantes sont les considérations éthiques et morales, car les conduites regrettables ne sont pas le résultat de la passivité ou de l'anxiété, comme nous le montrons dans « La banalité de l'indifférence », mais relèvent souvent de la poursuite calculée d'intérêts douteux.

Livre numéro 2222
Yaïr AURON --- Cliquer pour agrandir Sauveurs et combattants - La famille Aznavour et « L’affiche rouge »
Titre : Sauveurs et combattants - La famille Aznavour et « L’affiche rouge » / auteur(s) : Yaïr AURON - Compassion et héroïsme à Paris sous l’Occupation nazie
Editeur : SIGEST
Année : 2016
Imprimeur/Fabricant : En Union euopéenne
Description : 15 x 21 cm. 148 pages, couverture illustrée en couleurs
Collection :
Notes : Traduit de l'hébreu par Shaï Sendik
Autres auteurs : Charles AZNAVOUR [préfacier] -
Sujets : Seconde Guerre mondiale -- Résistance -- Aznavour
ISBN : 9782917329894
Bibliothèques : Consultable à la Bibliothèque de la Cathédrale apostolique arménienne, Paris
Prix : 17,00 euros
Achat possible sur : Amazon

Commentaire :

Yaïr Auron étudie depuis des décennies les relations — qui lui sont chères — entre les Juifs et les Arméniens, d’autant plus qu’à ce jour l’État d’Israël ne reconnait pas le génocide des Arméniens.
Écrit au cours de l’année 2015, avant les commémorations du centenaire du génocide, cet ouvrage nous ramène à la période de la France occupée, où il relate l’épopée de la famille Aznavourian.
Charles Aznavour dans sa préface souligne :
« Ce que nous avons fait, pendant l’Occupation, nous semblait être la chose la plus naturelle du monde, au point que petit à petit nous avons fini par oublier l’engagement de nos parents, jusqu’au jour où Yaïr Auron est venu nous en parler. »
Et d’ajouter :
Yaïr est un homme bon, un saint homme. En écrivant cet ouvrage, il nous a révélés à nous-même, il est entré dans l’histoire des Arméniens et n’en sortira plus. D’une certaine manière, il devient à son tour ce que les Juifs nomment un « Juste ».
Charles Aznavour

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