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Association Culturelle Arménienne de Marne-la-Vallée (France)

Jean-Edouard AYVASIAN
( n. 1931 )

L'auteur

Jean-Edouard AYVASIAN --- Cliquer pour agrandir
Adresse : 79 rue de Strasbourg - 92400 Courbevoie
Tél/fax +33(0)1 43 33 65 58
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Livre numéro 1642
Jean-Edouard AYVASIAN --- Cliquer pour agrandir Dictionnaire contemporain Arménien-Français
Titre : Dictionnaire contemporain Arménien-Français / auteur(s) : Jean-Edouard AYVASIAN - Ժամանակակից բառարան Հայերէնէ-Ֆրանսերէն
Editeur : auteur
Année : 2011
Imprimeur/Fabricant :
Description : 17 x 24,5 cm, 970 pages, couverture illustrée en couleurs
Collection :
Notes :
Autres auteurs :
Sujets : Français (langue ) -- Dictionnaires arméniens -- Arménien (langue) occidental
ISBN : 9782951329614
Bibliothèques : Consultable à la Bibliothèque de la Cathédrale apostolique arménienne, Paris
Catalogué à la Bibliothèque Nationale de France
Prix : 48,00 euros
Achat possible sur : Amazon

Commentaire :

Il a été réalisé à partir du Dictionnaire portatif arménien moderne-français de Guy de Lusigan (1829-1902) terminé et édité en 1915 par Krikor J. Basmadjian, et que Jean Édouard Ayvasian a souhaité mettre à jour. Le XXe siécle fut un siècle d'évolution accélérée : de nombreuses locutions, de nouvelles technologies, de nouvelles sciences et l'informatique ont forgé des mots qui n'existaient pas auparavant. Cet ouvrage possède en annexe 1, de nombreux mots arméniens sur la flore, la faune, les métaux et les minéraux, regroupes et places en version français-arménien accompagnés d'explications détaillées. En annexe 2, une liste de néologismes de la langue arménienne et des lexiques propres à certaines spécialités. Ces deux annexes sont une mémoire commune ressuscitée, mise à disposition pour le bonheur de tous. Ce dictionnaire contient près de 42 000 mots arméniens, dont 3 190 tournures et expressions pouvant encore être utilisées aujourd'hui.

Azad Magazine, numéro 133, 1er trimestre 2011


Livre numéro 50
Jean-Edouard AYVASIAN --- Cliquer pour agrandir Dictionnaire moderne français-arménien
 
Titre : Dictionnaire moderne français-arménien / auteur(s) : Jean-Edouard AYVASIAN -
Editeur : auteur
Année : 1998
Imprimeur/Fabricant : 53-Château-Gontier : Impr. de "L'Indépendant"
Description : 406 pages, couv. ill. ; 22 cm
Collection :
Notes : Notice réd. d'après la couv.. - AAA = Association des auteurs autoédités
Autres auteurs :
Sujets : Français langue -- Dictionnaires arméniens
ISBN : 2951329601
Bibliothèques : Catalogué à la Bibliothèque Nationale de France
Prix : 160,00 FRF

Commentaire :

Commande à adresser à Jean-Edouard Ayvasian, 79, rue de Strasbourg, 92400 Courbevoie au prix de 160 F + 15 F de frais de port
Egalement disponible:

Librairie H. Samuelian - 51, rue Monsieur le Prince - 75006 Paris
Librairie Maniglier - Centre Ccial Charras - 92400 Courbevoie
Librairie Gutenberg - 71, Bd Voltaire 92130 Issy-les -Moulineaux
Librairie de la Mairie - 174, avenue Paul Vaillant Couturier - 94140 Alfortville


Commentaire

Ce dictionnaire de 406 pages, regroupant quelque 20 000 mots et vendu au prix très raisonnable de 160 FF/27 Euros, se veut avant tout un instrument pratique pour les arménophones qui s'installent dans des pays francophones. Bien sur, on n'y trouvera pas trop de mots branchés (le nouveau résident ne comprendra pas tout ce qui est écrit dans la rubrique " Pêle-Mêle " à l'aide de ce bouquin), mais, pour autant, l'auteur n'a pas négligé plusieurs locutions populaires. On pourra ainsi apprendre que "descendre quelqu'un" se traduit en arménien "mèkoun zenkov spannel", et que pour "c'est vache" on peut choisir entre "atsos", "vay" et "meghk". Plaisanteries à part, on peut dire qu'il s'agit d'un ouvrage bien utile pour tous ceux qui, maîtrisant l'arménien, se mettent à l'étude du français. Un tel instrument faisait cruellement défaut aux Arméniens d'Arménie, qui ont toujours dû recourir au dictionnaire russe pour apprendre toute langue étrangère autre que l'anglais. En revanche, il est moins évident que ce livre soit facile à utiliser par ces francophones qui, ne maîtrisant pas assez arménien, veulent s'en servir pour améliorer leur niveau de conversation ou bien pour rédiger un texte.

L'auteur, né à Paris, a suivi ses parents en 1947 en Arménie soviétique, où il a vécu 25 ans. La pratique de la langue, qui lui vient de la vie quotidienne plutôt que d'études linguistiques, l'a amené à maîtriser les deux branches (qu'il appelle " tendances " ) de l'arménien moderne, mais aussi l'a convaincu qu'il s'agit d'une langue plus uniforme qu'on ne le pense habituellement. C'est une position bien légitime que l'on pourra rattacher à la discussion, toujours en cours, sur l'avenir de la langue arménienne. Pour autant, tous les Arméniens de diaspora qui ont des contacts dans la République d'Arménie ou en Iran, savent bien que les deux " tendances " sont marquées par des différences lexicales parfois importantes, et que les trop faibles moyens de communications n'ont pas permis une pleine compréhension mutuelle, comme par exemple entre l'anglais et l'américain ou entre le portugais et le brésilien. On aurait ainsi préféré que ce dictionnaire, en dépit des convictions unitaires de son auteur, eût marqué explicitement ces différences..

Si l'on peut accepter son choix de l'orthographe occidentale, il est plus discutable de retrouver plusieurs mots arméniens désignant un même mot français, sans savoir quel est leur usage courant dans l'arménien oriental et occidental, étant donné que la plupart des Arméniens ne connaissent qu'une des deux " tendances ". Il en est ainsi pour les mots de formation modernes, tel que "avion" (occidental: "hotanav", oriental: "inknatil", la forme: "savarnak"), mais aussi pour des mots traditionnels tels que "vent", pour lequel le lecteur doit choisir entre "hoghm", "fouk", sans savoir quelles sont les formes courantes en arménien oriental et occidental. L'auteur n'utilise pas trop de mots populaires arméniens, comme on le fait de plus en plus aujourd'hui. S'il traduit le mot "bagnole" par le terme anodin "karg", en ajoutant qu'il s'agit d'une voiture "vieille et ruineuse", il traduit en revanche "automobile" avec le seul mot occidental "inknasharj", quand la plupart des Erevantsis ont désormais adopté "mékéna". D'ailleurs, pour un livre achevé d'imprimer en novembre 1998, il est un peu anachronique de traduire "train" par "choguékarki karachar" (pas de place pour l'oriental "gnatsk") alors que même sur la ligne Erevan-Tiflis on a perdu toute trace de locomotive à vapeur !

Giusto Traina Nouvelles d'Arménie Magazine, numéro 40, Février 1999.


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