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Association Culturelle Arménienne de Marne-la-Vallée (France)

Seyhmus DIKEN
( n. 1954 )

L'auteur

Seyhmus DIKEN --- Cliquer pour agrandir
Naissance en 1954 à Diyarbakir (Turquie ; en kurde : Amed, en arménien : Դիարբեքիր).

Écrivain et chroniqueur, il est l’un des plus grands spécialistes de Diyarbakir, sa ville natale.

Il a fait ses études à la faculté des sciences politiques d’Ankara. Vivant actuellement à Diyarbakir, il est conseiller auprès du cabinet du maire. Militant actif au sein de la société civile turque depuis de nombreuses années, il est également passionné par l’histoire locale et orale de la Turquie, et notamment par l’identité et la culture de ses villes. Chroniqueur prolifique, Seyhmus Diken est aussi l’auteur de sept ouvrages, tous consacrés à sa ville et à sa région natales. Il est le représentant du Pen Club pour Diyarbakir.

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Livre numéro 1844
Seyhmus DIKEN --- Cliquer pour agrandir Les voilà partis
   
Titre : Les voilà partis / auteur(s) : Seyhmus DIKEN - Traduit en français par: Khatchik Khatchikian
Editeur : ararat news publishing
Année : 2013
Imprimeur/Fabricant :
Description :
Collection :
Notes :
Autres auteurs :
Sujets : Génocide arménien -- Kurdes -- Turquie contemporaine
ISBN : 9788292631089
Prix : 15,00 euros

Commentaire :

Un recueil d''essais sur l''histoire de Dikranakert / Amed / Diyarbekir à l’époque où les Arméniens faisaient partie de la mosaïque multicolore et de la richesse culturelle de la ville.
^p>Après avoir lu ces lignes, à l'occasion d'un 24 avril, vous aller dire «Rojhas », ou « Parev ». Si vous n'êtes pas si courageux, il suffit d'un simple « Merhaba ». Vous allez évoquer ainsi, dans vos cœurs âmes, au plus profond de vous-mêmes, un peuple oriental venu de ces terres, appelées l'Anatolie et la Mésopotamie, soumis à une tuerie en masse il y a presque un siècle. N'en doutez pas, si les Kurdes avaient été chrétiens, par la force de la logique monothéiste, ils auraient partagé le même sort. Mais ils ne l'étaient pas Aussi l'échappèrent-ils belle.
Les Arméniens. qui étaient leurs «ciran » et leurs «kiriv » n'en sortirent pas sains et saufs. Pour des raisons politiques, maintenant, on essaie de priver le Kurde de sa personnalité, de son identité et d'en faire la victime du même destin. Grâce à Dieu le Kurde, en dépit de ceux qui veulent le dépersonnaliser et le dépouiller de son identité, veut la liberté et la démocratie, non seulement pour lui-même, mais aussi pour son Arménien et pour son Assyrien. Mes efforts sont pour toi aussi, kirvé, dit-il…

Livre numéro 1845
Seyhmus DIKEN --- Cliquer pour agrandir Diyarbakir, La ville qui murmure en ses murs : récit
Titre : Diyarbakir, La ville qui murmure en ses murs : récit / auteur(s) : Seyhmus DIKEN - Traduit du turc par François Skvor, Avant-propos : Ariane Bonzon, Préface : Mehmet Uzun
Editeur : turquoise
Année : 2010
Imprimeur/Fabricant : 53-Mayenne : Impr. de la Manutention
Description : 13,5 x 21 cm, 256 pages, couverture illustrée en couleurs, 40 photos, 2 cartes
Collection : Écriturques
Notes : Traduction de : Sırrını surlarına fısıldayan şehir : Diyarbakır
Autres auteurs :
Sujets : Diyarbakır (Turquie ) -- Moeurs et coutumes -- 1945-1990 -- Récits personnels
ISBN : 9782951444843
Bibliothèques : Catalogué à la Bibliothèque Nationale de France
Prix : 20,00 euros
Achat possible sur : Amazon

Commentaire :

Diyarbakir, le Tigre, la Mésopotamie : cinq mille ans pour une histoire d’amour qui s’est perpétuée jusqu’à nos jours. Aujourd’hui, au XXIe siècle, Diyarbakir – « Amed » de son nom kurde – est la métropole du sud-est de la Turquie, une agglomération en extension permanente que les Kurdes de cette région tiennent pour leur « capitale ».
Dans cet ouvrage, publié en français pour la première fois, Seyhmus Diken se fait la voix de sa ville natale – une voix douce et amicale, une voix apaisée. Voix de son passé, de ses murs antiques et monumentaux, de cet anneau de pierre noire qui lui offre les plus longues fortifications urbaines de la planète. Au fil des pages s’impose le caractère basaltique d’une cité que dévorent le présent, les souffrances et les vagues de l’exil des hommes. L’auteur donne la parole aux lieux enfouis, détruits et oubliés, aux sensations, aux amitiés envolées, à cette nostalgie que distillent chants et poèmes où se rêve Diyarbakir. À mille lieues de tout discours urbanistique, il se livre à un essai de géographie intime, conviant en ses lignes un assemblage unique de souvenirs personnels, d’anecdotes et d’airs populaires qui donnent une chair si singulière à cette ville fugitive.
Suivre le sillage du guide Seyhmus Diken, c’est plonger – par le texte et ici par l’image – dans la mémoire d’une Turquie « turque » mais aussi kurde, juive, arménienne, syriaque et chrétienne, d’une Turquie bien plus complexe et bigarrée que ne le dit, que ne le veut le présent. C’est en redécouvrir les promesses.

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