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Association Culturelle Arménienne de Marne-la-Vallée (France)

Joël GOURDON
( n. 1946 )

L'auteur

 
Naissance le 14 avril 1946

Joël Gourdon est agrégé d’histoire et passionné par les relations entre Occident et Orient au Moyen-Âge, relations qui sont bien plus riches que le simple choc des cultures. Il a déjà publié en 2000 un récit de la vie de Renaud de Châtillon, un croisé qui entretint d’étroites relations avec les Arméniens de Cilicie dont Léon fut le roi deux siècles plus tard.

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Livre numéro 1533
Joël GOURDON --- Cliquer pour agrandir Léon, le dernier roi d'Arménie
Titre : Léon, le dernier roi d'Arménie / auteur(s) : Joël GOURDON - Biographie
Editeur : persee
Année : 2010
Imprimeur/Fabricant : 37-Monts : Impr. Présence graphique
Description : 1 vol. (230 p.) ; 21 cm, couverture illustrée du gisant de Leon V dans la Cathédrale de Saint-Denis (France)
Collection :
Notes :
Autres auteurs :
Sujets : Histoire -- Cilicie -- Rois d'Arménie
ISBN : 9782352166238
Bibliothèques : Catalogué à la Bibliothèque Nationale de France
Prix : 19,00 euros
Achat possible sur : Amazon

Commentaire :

Lire l'Avant-propos de l'auteur
Dans la basilique Saint-Denis, parmi les rois et reines de France, on peut voir le gisant de Léon V de Lusignan, le dernier et éphémère roi d’Arménie (1374-1375). Ce personnage n’évoque plus rien pour les actuels visiteurs, sauf bien entendu la communauté arménienne de France.
Pourtant, Léon fut en son temps une célébrité dans tout l’Occident et l’ami de presque tous les souverains du temps. Son règne prit fin avec la conquête musulmane qui entraîna la disparition de la dernière entité politique arménienne indépendante avant le XXe siècle.
Prisonnier au Caire, libéré après de longues années, il partit pour l’Occident dans l’espoir d’y trouver de l’aide. Il parcourut l’Italie, l’Espagne puis la France où il s’installa auprès du jeune Charles VI. Son titre de roi faisait de lui un très haut personnage de la cour, et il fut chargé à plusieurs reprises de missions diplomatiques en direction de l’Angleterre. Son souhait fut toujours de mettre un terme au conflit que nous appelons la Guerre de cent ans afin d’organiser une croisade en Orient. Il nous rappelle ainsi que le rêve oriental restait essentiel au XIVe siècle et aussi qu’une autre histoire des relations franco-anglaises était possible. C’est sans doute pour cela que son gisant est toujours l’objet d’un pèlerinage.

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