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Association Culturelle Arménienne de Marne-la-Vallée (France)

Alexandre GRIGORIANTZ
( n. 1942 )

L'auteur

Alexandre GRIGORIANTZ --- Cliquer pour agrandir
Naissance le 21 janvier 1942

Né d'un père russe et d'une mère d'origine norvégienne, Alexandre GRIGORIANTZ vit actuellement à Cannes après avoir passé plus de vingt ans à l'étranger à différents postes de responsabilités: enseignant dans l'oasis de Kebili dans le Sud Tunisien, ingénieur sur un chantier de barrage en Iran, 4 ans au poste commercial de l'ambassade de France à Téhéran, fondateur et directeur de filiales d'une importante société Française en Colombie, en Équateur, à Prague,à Bratislava et à Minsk en Biélorussie.

Passionné de rencontres avec des hommes aux destins remarquables, il est l'auteur d'une douzaine d'ouvrages (dont certains publiés chez Fayard, JC Lattès, Le Rocher et Dervy) ayant pour thèmes: les peuples du Caucase, le Compagnonnage, la Chine, les oasis du Sud Tunisien, les débuts du bouddhisme en France et les guérisseurs.

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Livre numéro 2263
Alexandre GRIGORIANTZ --- Cliquer pour agrandir Étrange Caucase
 
Titre : Étrange Caucase / auteur(s) : Alexandre GRIGORIANTZ - Récits et coutumes
Editeur : Fayard
Année : 1978
Imprimeur/Fabricant : Aubin, Poitiers/Ligugé
Description : 13,5 x 21,5 cm, 250 pages, couverture illustrée en couleurs
Collection :
Notes : Bibliogr. p. 249-250
Autres auteurs :
Sujets :
ISBN : 2-213-00588-5
Bibliothèques : Consultable à la Bibliothèque de la Cathédrale apostolique arménienne, Paris
Catalogué à la Bibliothèque Nationale de France
Prix :

Commentaire :

Au siècle dernier, après la conquête du Caucase qui avait duré plus de quatre-vingts ans, les Russes découvrirent, dans les hautes vallées de cette mystérieuse forteresse naturelle, des peuplades guerrières qui, chassées des plaines par les innombrables invasions, avaient trouvé là un refuge pratiquement inexpugnable et avaient conservé intacts, depuis des siècles, leurs coutumes étranges et leurs rites empreints de paganisme.
L'auteur nous conduit chez les Tchétchènes qui ornaient leur cou avec les oreilles coupées de leurs ennemis, chez les Ingouches où l'on mariait les morts entre eux, chez les Ossètes adorateurs du cerf à la fourrure d'or, chez les Tcherkesses qui partaient au pillage guidés par Soubareg, le dieu du brigandage, chez les Khevsours qui, en plein XXe siècle, portaient des cottes de mailles et dans les plaines du Chirvan où l'on pratiquait le culte du serpent.
Entre autres croyances populaires, il évoque d'étranges palais isolés sur les cimes enneigées du Caucase ; le château de la reine Thamar qui gardait prisonnière l'étoile du matin, le mystérieux palais de cristal qui étincelle comme un diamant au sommet du mont Kazbek, ou encore le trône de neige de Simourg, un oiseau géant qui, du haut de l'Elbrouz voit de l'œil gauche le passé et de l'œil droit l'avenir sur plus de mille ans.

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