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Association Culturelle Arménienne de Marne-la-Vallée (France)

Violette KRIKORIAN

L'auteur

Violette KRIKORIAN --- Cliquer pour agrandir
"Même le président de l’Union des écrivains en Arménie considère Violette Krikorian comme étant un bon écrivain ! ", se dit-il à Erevan.
Violette Krikorian, poète et écrivain invité pour l’édition du festival Est-Ouest consacrée à l’Arménie en 2000 puis de nouveau en 2006, nous enchante par son verbe, nous soulève par son énergie, nous remuerpar les questions qu’elle pose et les réponses qu’elle donne. Membre fondateur de la revue Bnagir, aujourdhui Inknagir, Violette Krikorian défend le droit à l’écriture sans censure, ni stylistique ni morale. Si ses pairs la reconnaissent aujourd’hui, le chemin est encore long à parcourir avant de voir émerger en Arménie une nouvelle littérature.
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Livre numéro 1172
Violette KRIKORIAN --- Cliquer pour agrandir Amour
 
Titre : Amour / auteur(s) : Violette KRIKORIAN - traduction de Denis Donikian
Editeur : Actual Art (Erevan)
Année : 2006
Imprimeur/Fabricant : Ivoluxe, Arménie
Description : 24 pages, 10 x 18 cm, couverture cartonnée
Collection :
Notes : Edition bilingue
Autres auteurs : Denis DONIKIAN [traducteur] -
Sujets : Poésie
ISBN :
Bibliothèques : Consultable à la Bibliothèque de la Cathédrale apostolique arménienne, Paris
Prix : 10,00 euros

Commentaire :

Pour se procurer le livre écrire à contact@yevrobatsi.org
Ou le demander chez Samuélian, rue Monsieur-Le-Prince à Paris.
Livre seul 10 €, livre avec cd 15 €

Quelques exemplaires ont été accompagnés d’un cd de vingt minutes pour donner la possibilité d’entendre la voix particulière de Violette Krikorian et surtout de la voir lire son texte. On ne peut que s’en féliciter. Pourront en apprécier l’initiative ceux qui n’auront pas l’occasion de rencontrer l’écrivain dont Hrant Matévossian disait : « Elle est notre Tcharents » tandis que d’autres, universitaires coincés dans leurs tabous, déclaraient preuve à l’appui : «Je n'avais, à ce jour, jamais rien lu de semblable. Et je ne pouvais imaginer pareille déchéance morale et pareille honte". " Ce chaos stylistique est épicé de mots les plus grossiers et les plus vulgaires, ou simplement pris dans les journaux, d'expressions vagues à n'en plus finir, appartenant à l'argot des bas-fonds. Et pour reprendre ses propres termes, en tant que poète, "elle crève comme le dernier des chiens" ».


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