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Association Culturelle Arménienne de Marne-la-Vallée (France)

Fernand NAVARRA

L'auteur

 
Homme d'affaires et explorateur amateur français, auteur de "J'ai trouvé l'Arche de Noé"
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Livre numéro 1798
  J'ai trouvé l'Arche de Noé
 
Titre : J'ai trouvé l'Arche de Noé / auteur(s) : Fernand NAVARRA -
Editeur : france-empire
Année : 1957
Imprimeur/Fabricant : Montrouge, impr. de Dalex
Description : In-16 (20 cm), 239 p., pl., portrait, cartes, fac-sim., couv. ill.
Collection :
Notes :
Autres auteurs :
Sujets : Ararat -- Arche de Noé
ISBN :
Bibliothèques : Catalogué à la Bibliothèque Nationale de France
Prix :

Commentaire :

Juillet 1953 : Deuxième tentative. Navarra et son camarade Seker retrouvent cette étrange masse sombre. Ils parviennent à s'en approcher d'une centaine de mètres et prennent des photos. Mais le temps se gâte et ils doivent battre en retraite. L'hiver suivant, Fernand Navarra fait des conférences au Palais de Chaillot à Paris. Aux yeux du personnel de l'Ambassade du gouvernement d'Ankara à Paris, ses films font d'avantage ressortir la misère et la pauvreté de la population que les réalisations techniques de la République Turque. Désormais, le visa d'entrée dans la zone militaire de l'Ararat lui sera refusé... Qu'importe en 1955, Navarra organise une troisième expédition, clandestine cette fois. Il part avec sa famille passer des vacances dans la région de Trébizonde, sur les rives de la mer Noire. Puis, accompagné de son fils de 12 ans, il réussit à pénétrer, incognito, en zone militaire où il passe inaperçu. Cette fois, le père et le fils parviennent à la fameuse masse sombre repérée précédemment; une échelle de cordes leur a permis de descendre par une profonde faille creusée entre deux rochers et d'aboutir transversalement au glacier, par une grotte. De son piolet, Navarra touche l'extrémité d'une poutre noire qui gît là, rivée dans la glace.Ce n'est pas un tronc d'arbre mais une pièce bien équarrie, visiblement taillée à l'aide d'un outil. Impossible de l'ébranler. De sa hache, il en coupe un bout d'environ 1 m 50 et, après avoir tiré une série de photos, il scie la poutre en trois parties que le père et le fils ramèneront en plaine. De retour en Europe, Navarra prend la précaution de faire analyser au carbone 14 les morceaux de bois ramenés de l'Ararat. Il n'en a pas indiqué la provenance aux laboratoires sollicités : Bordeaux, Madrid et Paris, mais les analyses de ces trois établissements concordent : l'origine de ces poutres remontent à une période se situant entre 3000 et 5000 années, ce qui peut correspondre à la date du déluge. Cependant, Navarra ne s'en tiendra pas là; il envoie quelques fragments de ce bois aux États-Unis. L'Université de Pennsylvanie leur attribue une origine beaucoup plus récente : entre le 4e et 5e siècle de l'ère chrétienne. Il n'en faut pas davantage pour que les découvertes de Navarra soient disqualifiées. Ce qui ne l'empêche pas d'écrire un livre intitulé : «J'ai trouvé l'arche de Noé».

Note : D'autres péripéties suivront...


Livre numéro 1915
Fernand NAVARRA --- Cliquer pour agrandir L'expédition au mont Ararat
 
Titre : L'expédition au mont Ararat / auteur(s) : Fernand NAVARRA - Aperçus historiques et géographiques / de René Rougerie
Editeur : Bordeaux : Bière
Année : 1953
Imprimeur/Fabricant : impr. de Bière, Bordeuax
Description : 14,5 x 19 cm, 227 p. : pl., portr., cartes, couv. ill.
Collection : Collection Ram
Notes : Le début du volume est consacré au voyage à travers la Turquie, la seconde moitié concerne l'ascension proprement dite. 25 photos h.t. et 2 cartes dépliantes
Autres auteurs : René ROUGERIE [contribution] -
Sujets : Arménie -- Mont Ararat -- Arche de Noé
ISBN :
Bibliothèques : Consultable à la Bibliothèque de la Cathédrale apostolique arménienne, Paris
Catalogué à la Bibliothèque Nationale de France
Prix : 690 francs

Commentaire :

1948 : Un paysan kurde nommé Rashit remarque à son tour, dans la partie supérieure de l'Ararat, un objet qu'il prend pour la proue d'un navire pris dans les glaces. Il essaie d'en prélever un fragment, mais le bois est trop dur; ;on témoignage paraît dans certains journaux. Alerté, un groupe de chrétiens organise une expédition pour l'Ararat; parmi eux, un ancien officier de l'armée britannique, un archéologue, un missionnaire rentré de Chine, un mécanicien, un photographe et un physicien. Mais, parvenu à Ankara, les autorités leur refusent la permission' de pénétrer en zone frontière. Décidément, l'Ararat défend bien ses secrets ... Mais d'autres alpinistes vont prendre la relève. Il nous faut maintenant parler de Fernand Navarra et revenir quelques années en arrière. Alors qu'il effectuait son service militaire au Liban, en 1937, il entreprit l'ascension de l'Hermon avec son ami Alin, un jeune Arménien; ce dernier eut le mal des montagnes et crût sa dernière heure arrivée, ce qui le conduisit à faire d'étranges confidences à Navarra; son grand-père, né dans la région du Grand-Ararat, l'avait chargé, en son temps, d'une tâche bien spéciale : retrouver l'arche de Noé que lui-même avait aperçue. Si Alin ne supportait pas l'altitude de l'Hermon (2730 m). que serait-ce sur l'Ararat (5156 m)? Sentant ses limites, il transmit sa mission à Navarra qui n'oublia pas l'incident. Dès lors, ce dernier n'eut qu'un désir : retrouver l'arche. Il doit cependant attendre l'année 1952 pour organiser sa première expédition à l'Ararat. Pendant quinze jours, Fernand Navarra scrute les flancs de la montagne. Un jour, il croit voir de loin une masse sombre au fond d'une paroi à pic. Qu'est-ce ? Les débris d'un avion ? Ou bien les vestiges de l'arche de Noé reposant dans un endroit apparemment inaccessible ?
Juillet 1953 : Deuxième tentative. Navarra et son camarade Seker retrouvent cette étrange masse sombre. Ils parviennent à s'en approcher d'une centaine de mètres et prennent des photos. Mais le temps se gâte et ils doivent battre en retraite. L'hiver suivant, Fernand Navarra fait des conférences au Palais de Chaillot à Paris. Aux yeux du personnel de l'Ambassade du gouvernement d'Ankara à Paris, ses films font d'avantage ressortir la misère et la pauvreté de la population que les réalisations techniques de la République Turque. Désormais, le visa d'entrée dans la zone militaire de l'Ararat lui sera refusé... Qu'importe en 1955, Navarra organise une troisième expédition, clandestine cette fois. Il part avec sa famille passer des vacances dans la région de Trébizonde, sur les rives de la mer Noire. Puis, accompagné de son fils de 12 ans, il réussit à pénétrer, incognito, en zone militaire où il passe inaperçu. Cette fois, le père et le fils parviennent à la fameuse masse sombre repérée précédemment; une échelle de cordes leur a permis de descendre par une profonde faille creusée entre deux rochers et d'aboutir transversalement au glacier, par une grotte. De son piolet, Navarra touche l'extrémité d'une poutre noire qui gît là, rivée dans la glace. Ce n'est pas un tronc d'arbre mais une pièce bien équarrie, visiblement taillée à l'aide d'un outil. Impossible de l'ébranler. De sa hache, il en coupe un bout d'environ 1 m 50 et, après avoir tiré une série de photos, il scie la poutre en trois parties que le père et le fils ramèneront en plaine. De retour en Europe, Navarra prend la précaution de faire analyser au carbone 14 les morceaux de bois ramenés de l'Ararat. Il n'en a pas indiqué la provenance aux laboratoires sollicités : Bordeaux, Madrid et Paris, mais les analyses de ces trois établissements concordent : l'origine de ces poutres remontent à une période se situant entre 3000 et 5000 années, ce qui peut correspondre à. date du déluge. Cependant, Navarra ne s'en tiendra pas là; il envoie quelques fragments de ce bois aux Etats-Unis. L'Université de Pennsylvanie leur attribue une origine beaucoup plus récente : entre le 4e et 5e siècle de l'ère chrétienne. Il n'en faut pas davantage pour que les découvertes de Navarra soient disqualifiées. Ce qui ne l'empêche pas d'écrire un livre intitulé : «J'ai trouvé l'arche de Noé».

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