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Association Culturelle Arménienne de Marne-la-Vallée (France)

Gagik GHAZAREH
( n. 1973 )

L'auteur

Gagik GHAZAREH --- Cliquer pour agrandir
Naissance en 1973, à Vardenik (Arménie)

Diplômé en cinéma et en sciences sociales, il a produit et réalisé une quinzaine de films depuis 1995. Depuis 2000, il a signé de nombreuses performances et mises en scène au Centre arménien d’art contemporain et expérimental d’Erevan (ACCEA-NPAK.
Commissaire adjoint du Pavillon arménien à la Biennale de Venise en 2001 et 2007.

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Livre numéro 1829
Gagik GHAZAREH --- Cliquer pour agrandir Remontée
Titre : Remontée / auteur(s) : Gagik GHAZAREH - traduit de l'arménien oriental par Kégham Nigoghossian, Anaïd Donabédien et Shaga Yuzbashyan ; Préface d’Edward Balassanian
Editeur : Espace d'un instant (L')
Année : 2013
Imprimeur/Fabricant : 01-Peronnas : impr. Sepec
Description : 1 vol. (76 p.) ; 14 cm
Collection :
Notes : Œuvre traduite à l'initiative d'Eurodram, réseau européen de traduction théâtrale, et publiée aux éditions l'Espace d'un instant à l'initiative de la Maison d'Europe et d'Orient, avec le soutien du Centre National du Livre.
Autres auteurs : Anaïd DONABEDIAN [traducteur] -
Sujets : Théâtre -- Arménie contemporaine
ISBN : 9782915037777
Bibliothèques : Consultable à la Bibliothèque de la Cathédrale apostolique arménienne, Paris
Catalogué à la Bibliothèque Nationale de France
Prix : 11,00 euros
Achat possible sur : Amazon

Commentaire :

Hallucination, extase, frénésie, ou une combinaison de tout cela ? Ce scénario scénographique est construit comme une mosaïque de tableaux contradictoires, dans un espace-temps mouvant, habité de déplacements arbitraires et de strates allégoriques de second plan qui détournent de l’action principale. Le héros, protéiforme et universel, s’efface. Le récit se fait parfois document, hybride foisonnant par sa structure et par sa forme. Remontée est sans contexte un objet théâtral étrange et complexe. Les répliques, comme orphelines, ne sont pas affectées à un personnage. Le temps est insaisissable, tantôt plongeant jusqu’au tréfonds des âges, tantôt éclatant d’actualité. Une procession funèbre nous fait cheminer, au son du doudouk, entre un cimetière, une boîte de nuit, une université, les sous-sols du KGB... Et, comme un incessant rappel, assourdissant : « A, Ar, Ara, Armen, Arménie, Araxe, Ararat… »

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