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Association Culturelle Arménienne de Marne-la-Vallée (France)

CHIRVANZADE
( 1858 - 1935 )

L'auteur

CHIRVANZADE --- Cliquer pour agrandir
Naissance le 7 avril 1858, à Chamakh (Shamakhi, actuel Azerbaïdjan), décès le 7 août 1935, à Kislovotsk (Russie).

Chirvanzadé, de son vrai nom Alexandre Movsessian, romancier et dramaturge s'exprimant en arménien oriental, est né le 7 avril 1858, à Chamakh (Shamakhi), capitale de la province médiévale Chirvan, située dans l'actuel Azerbaïdjan. Études primaires dans sa ville natale et secondaires dans l'école provinciale russe.
À quinze ans, Alexandre part gagner sa vie à Bakou. Il exerce divers emplois, avant de trouver un poste de conservateur à la Bibliothèque de l'« Organisation humanitaire » de Bakou. Il s'adonne à la lecture des œuvres littéraires et philosophiques d'auteurs étrangers, avec une prédilection pour les sciences sociales et politiques (Herbert Spencer, Lassalle, Güiraldes Ricardo, Saint-Simon, Sully Prudhomme,…). À partir de 1878, il collabore à la presse russe et arménienne.
En 1883, il se rend à Tiflis. En 1885, Chirvanzadé fait publier un de ses principaux romans L'Honneur. En 1886, il assume le poste de secrétaire de rédaction de l'hebdomadaire politico-littéraire « Artzkank » (Écho) ; c’est à partir de cette date qu’il rédige et fait publier ses principaux contes et romans.
De 1889 à 1892, il est membre du Conseil municipal de Tiflis. En 1898, Chirvanzadé publie Le Chaos, son chef-d'œuvre, ayant comme sujet la vie sociale de la population arménienne de Bakou. La même année, il est arrêté par la police tsariste et est interné à Odessa. Quelques années plus tard, il est de retour à Tiflis.
En 1911, il se rend à Paris où il suit des cours de littérature comme auditeur libre à la Sorbonne. C'est pendant cette période qu'il rédige trois pièces de théâtre.
En 1911, il est de retour en Arménie où il séjourne jusqu'en 1919, mais jusqu'en 1926 il se déplace encore une fois à l'étranger : Etats-Unis, Paris,…
En 1926, il se rend en Arménie soviétique.
Il meurt le 7 août 1935, à Kislovotsk (Russie) ; ses cendres reposent au Panthéon d’Erevan.

À part des traductions en français (voir ci-dessous), les romans (Le Chaos, L'Honneur,…) de Chirvanzadé sont traduits en bulgare, en russe et en tchèque ; on trouvera des traductions en anglais, sous la graphie Shirvanzadeh, dans quelques recueils de littérature arménienne.

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Livre numéro 1851
CHIRVANZADE --- Cliquer pour agrandir Chaos
 
Titre : Chaos / auteur(s) : CHIRVANZADE -
Editeur : Thaddee
Année : 2013
Imprimeur/Fabricant : Corlet Imprimeur à Condé-sur-Noireau
Description : 14 x 20 cm, 395 pages
Collection :
Notes :
Autres auteurs : Pierre TER-SARKISSIAN [traducteur] -
Sujets : Roman
ISBN : 9782919131099
Prix : 25,00 euros
Achat possible sur : Amazon

Commentaire :

A la fin du XIXe siècle, à Bakou, dans l’industrieuse et prospère capitale pétrolière du Caucase, mosaïque de peuples (Tatars, Russes, Arméniens, Turcs, Persans, Grecs, Juifs, Européens...) administrée par la Russie après la défaite de la Perse, Markos Alimian, d’origine modeste mais devenu un des plus riches magnats du pétrole de son temps, meurt en laissant un testament extrêmement contraignant.
Au lieu de régler les dissensions familiales et d’instaurer un retour à un ordre régi par les lois strictes du traditionnel régime patriarcal arménien, les volontés du défunt ne vont qu’envenimer la situation. L’ainé, un homme tourmenté, idéaliste et progressiste, sur qui reposent tous les espoirs du père et toutes les responsabilités, ne pourra pleinement profiter de la fortune familiale que s’il divorce d’avec sa femme russe dont il a deux enfants, pour épouser une arménienne sous la bénédiction de l’église nationale. Ses deux autres fils devront se marier également et renoncer à leur vie de débauche. L’héritage de la fille, réduit à la portion congrue, est contesté par le gendre, un homme d’affaires peu scrupuleux.
Dans la veine des grands auteurs réalistes (Balzac, Zola, Flaubert, Hugo...), Chirvanzadé décrit fidèlement la société de Bakou dont il a connu de près la misère des couches populaires et ouvrières. Il est maitre dans l’analyse psychologique. Dans ce chaos moral, économique et social qui préfigure le XXe siècle et la Première Guerre, un des fils, le plus débauché, parvient à se transfigurer, grâce à l’amour d’une merveilleuse jeune femme.

Article

Après les rééditions de Samuel de Raffi en 2010, l'œuvre majeure de l'écrivain populaire qui retrace dans son roman historique les bases spirituelles et nationales du peuple arménien, puis du Bateau sur la montagne, de Kostan Zarian, un livre tout aussi exceptionnel qui nous fait vivre la résurrection de l'Arménie combattante de 1918 et l'instauration de la république aux couleurs rouge, bleu, orange, les éditions Thaddée nous proposent Chaos, de Chirvanzadé (1858-1935), alias Alexandre Movsessian. Ce roman n'a pas la dimension historique des deux œuvres globalisantes citées plus haut. Son immense intérêt est d'une autre nature.

Une immense fortune
L'intrigue se déroule à la fin du XIXe siècle à Bakou, capitale pétrolière du Caucase, intégrée à l'Empire russe et dont une des principales composantes ethniques, constituées par les Tatars, n'avait pas encore pleinement conscience de sa destinée nationale. A la faveur du chaos du XXe siècle naissant, de la révolution russe de 1905, de la chute de l'Empire ottoman et de la Première Guerre mondiale, la carte géopolitique du Caucase s'est redessinée, sous la contrainte d'une nouvelle réalité, celle des états-nations et de son corolaire : l'épuration ethnique qui a débuté en 1905 et qui s'est achevée avec les massacres de Soumgaït de 1988, la guerre pour le Haut-Karabagh et les transferts de populations entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan. Chaos se déroule avant cette longue série d'embrasements, une période bien peu connue par nos contemporains... On peut y gouter le charme d'une mosaïque de peuples : tatar, russe, arménien, perse, lezguien, etc., qui cohabitent sans trop de difficultés, et même, avec bonheur. Chirvanzadé, représentant du courant littéraire réaliste, dans la veine de Balzac, Flaubert, Zola, Stendhal..., nous décrit fidèlement la société de Bakou à travers l'histoire d'une richissime famille arménienne, celle des Alimian.
Parti de rien, le patriarche Markos est devenu un des plus puissants magnats du pétrole de Bakou où des familles restées célèbres comme les Nobel et les Rothschild se disputent les puits avec de nombreux autres exploitants, en particulier des Arméniens aux noms russifiés : Mantachev, Mirzoev, Gougasov... Markos Alimian meurt en laissant une immense fortune et un testament. Extrêmement contraignant, il se propose de ramener dans le droit chemin ses enfants débauchés. Il en découle des intrigues et des revirements de situations en cascade.

Dallas en Azerbaïdjan
Laurent Lemire, critique à Livres Hebdo (la référence des libraires et des éditeurs) a saisi l'importance de cette œuvre dans son avant-critique du 3 mai. «Cette sordide histoire de succession aurait peu d'intérêt s'il n'y avait la verve de l'auteur et surtout sa manière de nous présenter le Bakou de la fin du XIXe siècle, cité pétrolière où l'odeur du rouble se confond avec celle de l'or noir. [...] Avec des règlements de compte à la Dallas, Chaos, c'est un peu les Ewing en Azerbaïdjan ! » L'histoire finit bien, fort heureusement, grâce aux vertus de l'amour et... du travail. De la très grande littérature. La remarquable traduction de Pierre Ter-Sarkissian, dont ce fut le dernier essai, restitue pleinement le talent de Chirvanzadé. De lecture facile, ce petit pavé sera idéalement votre compagnon de l'été.

Varoujan Charoyan, Nouvelles d’Arménie Magazine, numéro 197, Juin 2013


Livre numéro 1475
CHIRVANZADE --- Cliquer pour agrandir La possédée
 
Titre : La possédée / auteur(s) : CHIRVANZADE - traduit de l'arménien par Archag Tchobanian ; préface de Frédéric Macler
Editeur : Ernest Leroux
Année : 1910
Imprimeur/Fabricant : Alençon - GRO SUPOT
Description : 1 vol. (XIII-188 p.) ; in-16
Collection : Petite bibliothèque arménienne / publiée sous la direction de M. F. Macler ; 1
Notes :
Autres auteurs : Frédéric MACLER [préfacier] - Archag TCHOBANIAN [traducteur] -
Sujets : Roman
ISBN :
Bibliothèques : Consultable à la Bibliothèque de la Cathédrale apostolique arménienne, Paris
Catalogué à la Bibliothèque Nationale de France
Prix :

Commentaire :

Préface

On croit généralement et l’on imprime volontiers que la littérature arménienne est essentiellement religieuse; elle n'intéresserait de ce chef que les seuls érudits désireux de connaître une des branches de la vaste littérature orientale chrétienne. A ce seul titre, elle vaudrait déjà d'être prise en considération. Mais, en dehors des productions d'ordre purement religieux ou ecclésiastique, la littérature arménienne, dès avant le XIXe siècle, a laissé des œuvres d'un intérêt général qui ne pourront être mises sérieusement en valeur que lorsque les nombreuses collections de manuscrits auront fait connaître leurs précieux dépôts. Les œuvres des médecins arméniens du moyen âge, les poésies des trouvères, les poèmes de longue haleine, les légendes héroïques ont tour à tour été publiés, traduits et commentés. Et, dans ce domaine, nous ne sommes qu'à l'aube d'une ère nouvelle. L'on s'étonnera, un jour, de voir que tant de trésors aient pu rester cachés si longtemps.
On comprendra sans peine que des savants et des hommes de lettres aient été tentés de faire connaître un canton de ce domaine encore si peu exploré. Dès 1886 ou 1888, Abgar Joannissiany publiait une Armenische Bibliothek, où des spécialistes donnaient, en traduction allemande, les œuvres des principaux écrivains arméniens de l'époque : Patkanian (Mein Nachbar, Der verodete Hof, Ich war verlobt); Esquisses littéraires, par Arthur Leist, sur Saïat Nova, Patkanian, Alischan, etc.; tableaux de la vie persane, par Raffi ; des contes et des légendes, recueillis et traduits par Grikor Chalatian; le roman de Proschian, Sako ; la Famille ruinée, comédie par Gabriel Soundoukian^.
A son tour, Archag Tchobanian commençait, en 1903, la publication d'une Bibliothèque arménienne et donnait, dans un premier volume, la traduction des chants populaires arméniens : chants d'amour, chants de fête, chants de mariage, berceuses, etc., ouvrage couronne par l'Académie française. Le succès de ce premier recueil encourageait l'auteur à continuer la publication de sa Bibliothèque et il faisait paraître en 1906 Les Trouvères arméniens fit. D'autres volumes feront suite à ces aines ; ils seront copieux, riches en documents inédits traduits et en études littéraires.
Il nous a paru qu'il y avait place, dans le champ devenu suffisamment vaste de la littérature arménienne, pour une publication d'allure plus modeste, où l'on ferait connaître des œuvres diverses, qui ne rentrent pas dans un cadre bien déterminé, mais qui présentent suffisamment d'intérêt pour être connus d'un public lettré plus large que les seuls Arméniens.
M. Ernest Leroux a compris l'intérêt et l'importance que présente une publication de ce genre et il a bien voulu, sur notre demande, fonder une Petite Bibliothèque arménienne.
Nous commençons cette série par une des œuvres les plus touchantes de Chirvanaadê. M. A. Tchobanian a bien voulu traduire, pour nous, ce petit roman. Le volume aura paru au moment où les Arméniens célébreront, à Tiflis, le jubilé du trentième anniversaire de l'activité littéraire de l'auteur.
Chirvanzadê - pseudonyme de Alexandre Movsissian - naquit le 7 avril i858, à Chemakhi, ville de l'Arménie russe, qui fut surtout importante lors de la domination persane dans cette partie du Caucase, et dont l'histoire fut retracée, sous une forme romantique, par Alexandre Dumas père, Le Caucase (Paris1859).
Je ne saurais mieux faire, pour présenter Chirvanzadê au public français, que de résumer quelques passages de l’excellent article que lui consacra Archag Tchobanian dans le n° 7-8 de sa revue Anahit 1909, p. 145-149). Ce qui domine, dans l'œuvre de Chirvanzadê, c'est l'objectivité. Chirvanzadé est avant tout un réaliste. Il n'écrit pas en raison d'un système adopté a priori, il n'imite pas servilement les maîtres européens dont il lit les œuvres ; il écrit en peignant la vie telle qu'elle lui apparaît, variée et contradictoire. La personnalité de l'auteur disparaît toujours derrière les types humains qu'il crée.
Observateur psychologue avant tout, il entre dans la peau de ses personnages et vit leur vie ; il se revêt, pour ainsi dire, de l'âme de chacun, condition la meilleure pour rendre dans leur intensité de vie les types humains. Le type le plus sympathique ne s'y dépouille pas de ses défauts; le plus détestable paraît parfois avec ses éléments d'excuse. Tous portent sur leur personne la logique de leur caractère, la nécessité fatale de leur psychologie. Il n'y a pas de types extrêmes dans son œuvre. Chirvanzadê nous montre l'homme habituel, tel qu'il est dans la vie quotidienne, laquelle est toujours neuve à qui sait observer. Bien qu'étant essentiellement réaliste, il ne s'attarde pas à dépeindre les ordures de la vie. Son œuvre, sans être de moraliste, est saine et édifiante.
Les qualités maîtresses de l'œuvre de Chirvanzadê expliquent qu'il ait réussi au théâtre, brandie de la littérature où le caractère impersonnel et objectif de l''auteur est le plus indispensable.
Les Arméniens ne comptent actuellement que deux dramaturges de valeur, Soundoukian et Chirvanzadê. Celui-ci continue, élargit et perfectionne ce que le premier avait commencé.
L'œuvre littéraire de Chirvanzadè est variée autant que nombreuse; il a écrit successivement des nouvelles, des romans, des pièces de théâtre, après avoir débuté, en 1880, comme collaborateur aux principaux journaux arméniens de Tiflis.
Voici la liste de ses ouvrages,-aussi complète que possible.
L'Incendie à l'usine de naphte (1883) est un tableau de la vie des ouvriers de naphte de Bakou. Les Mémoires d'un gérant (1883) décrivent l'âme et les mœurs des « hommes d'affaires ». Namous (1884) est un grand roman de la vie des artisans, des couches populacières : une gentille femme, honnête devient la victime de la vanité, de la tyrannie de ses parents et de la sauvagerie de son mari.

Mademoiselle Lisa (1884) est une étude de psychologie amoureuse. Le Tuteur (1885) dépeint les mœurs de la bourgeoisie arménienne contemporaine. L'un des Modernes (1884) offre un tableau de la vie des jeunes intellectuels arméniens de nos jours. En possession de Mari (1885) est un roman à thèse où l'on ravive la question du divorce. Fatma et Assad (i88-j), nouvelle de la vie des Turcs du Caucase. Quinze ans après (1888} présente l'histoire d'un exilé au bagne. La chaîne précieuse ! 1888) est un tableau où se trouvent représentées les conséquences fâcheuses pour le fils de l'affection extrême d'une mère arménienne. Vains Espoirs (1886). Grand roman tiré de la vie des intellectuels arméniens. Le fou (1889), récit psychologique de la vie de la femme arménienne. L'Exclu de son milieu 1890), tableau de la vie des révolutionnaires arméniens. Arsène Dimaxean (1891), grand roman tiré de la vie des dirigeants intellectuels arméniens. La Possédée (Tsavagare, 1891), histoire tragique d'une jeune fille épileptique. Chaos, récit de la vie des nihilistes arméniens, commença d'être publié dans un journal arménien de Constantinople, Arevelkh; la publication fut interdite par ordre de la censure turque, et le roman, sous cette forme, ne fut pas achevé. Chirvanzadê donna le même titre à un grand roman qu'il considère comme son chef-d'œuvre /Bakou, (1895), où sont décrits et dépeints le producteur et le clergé arméniens, les ouvriers arméniens, turcs et russes, l'intellectuel, le journaliste, le médecin, l'avocat, l'ingénieur arméniens, ainsi que des types russes, polonais, géorgiens, turcs, lesghis, etc. L'héroïne est une Russe, mariée à un Arménien. Il y a choc, par suite des différences de tempéraments, de races, de traditions, de points de vue... et le choc est fort bien décrit.
Mélania (180,8), roman, où l'on raconte la vie d'une jeune femme mariée à un vieillard riche. L'Artiste (1900) est le récit de la vie d'un jeune homme raté, qui s'amourache d'une cantatrice, désire devenir un grand artiste pour posséder l'objet aimé ; finalement, il se brise sous le poids du malheur fatal. Eugénie (1902), c'est la destruction d'un ménage heureux, par la révélation brusque d'une «.faute » commise par la femme avant son mariage.

Avait-elle droit? (1903), pièce de théâtre où une femme abandonne son compagnon officiel de vie, avec lequel elle ne s'accordait pas, pour vivre avec la personne qu'elle aime. Pour l'Honneur (1905), pièce de théâtre où il y a choc tragique entre un père cupide, exploiteur éhonté, et sa fille, noble, et qui aime l'honneur. Compagnons fidèles (1904), récit de la vie des intellectuels arméniens.
Esclave d'idées (1904) dépeint le malheur domestique d'un auteur arménien qui n'a pas réussi. L'oreille du Juif (1905) a trait à la vie des juifs de Kichineff. Des Frères (1905), vie d’un espion arménien. Sur des Ruines (1906), pièce de théâtre sur la vie des commerçants arméniens. Le Ruiné 1907), pièce de théâtre publiée dans Anahit, 1909, p. 56-68, 97-107, 174-186. Armenouhi, drame d'amour, inédit. Charlatan, comédie de la vie des « expropriateurs » arméniens; inédite et non représentée.

F. MACLER
Paris, ce 6 juin 1910.


Livre numéro 1505
  L'artiste
 
Titre : L'artiste / auteur(s) : CHIRVANZADE - Traduit de l'arménien par Serge d'Herminy
Editeur : Paris : le traducteur
Année : 1909
Imprimeur/Fabricant :
Description : In-16, 148 p
Collection :
Notes :
Autres auteurs : Serge d HERMINY [traducteur] -
Sujets :
ISBN :
Bibliothèques : Catalogué à la Bibliothèque Nationale de France
Prix :

Commentaire :


Livre numéro 1506
  Fatma et Assad
   
Titre : Fatma et Assad / auteur(s) : CHIRVANZADE - Traduit de l'arménien par Serge d'Herminy
Editeur : les mille nouvelles
Année :
Imprimeur/Fabricant :
Description : 125 pages
Collection : Les Mille Nouvelles, Paris, N° 22
Notes :
Autres auteurs : Serge d HERMINY [traducteur] -
Sujets :
ISBN :
Prix :

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